Vas-y.
Annonce.
Un vrai match, pas encore joué. Mets le score sur lequel tu le vois finir.
Elle s’installe avec TestFlight, l’app d’Apple pour les bêtas : d’abord TestFlight, puis Fantascores.
Sur Android ? Laisse ton e-mail et on t’écrit quand elle est prête pour toi.
Un pronostic pour t’entraîner — télécharge l’app pour le jouer pour de vrai.
Tout le monde retourne
en même temps.
Jusqu’à la clôture, personne ne voit le pronostic de personne. Ni toi celui de tes amis, ni eux le tien.
Puis tout se retourne au même instant. Tu ne peux copier personne, et personne ne peut te copier.
Reste à savoir qui a vraiment suivi son instinct.
Tony n’a pas pronostiqué. Un match sans pronostic affiche un tiret — jamais un 0–0 fantôme.
Et ce que
tout le monde a dit.
Chaque pronostic est figé au coup d’envoi : cette répartition, c’est ce que les gens croyaient avant de savoir — pas ce qu’ils racontent après.
Avoir raison, c’est bien. Avoir raison quand presque personne ne l’avait dit, c’est l’histoire que tu racontes dans le groupe.
68% voyaient un nul. Ça a fini 2–1.
Tu étais dans les 9%. Avec le banker — 6 points.
Une journée
et tu es premier.
Après quatorze journées de notre première saison, trois points séparaient les trois premiers. La meilleure journée de tous en valait treize.
Ted a mené sept journées d’affilée et l’a perdu à l’avant-dernière.
Rien n’est acquis et rien n’est joué.
- 1Alex70% of 20+1134
- 2Toi62% of 21+1333
- 3Ted72% of 18+231
- 4Dave53% of 19+526
- 5Tony59% of 17+124
À la fin de la saison le classement est scellé et conservé — chaque place que tu as faite, sur ton profil.
Un lien.
C’est tout.
Crée une ligue et colle le lien dans le groupe. Aucun code à dicter, aucun compte à créer avant — ils ouvrent, voient le classement, et ils sont dedans.
La ligue ne se termine jamais. Ce n’est pas une saison qui s’arrête et qu’on jette : c’est ton groupe, et ça continue.
Ajoute autant de compétitions que tu veux. Un seul classement pour toutes.
Le score exact
vaut cinq ?
Dans tous les groupes on se dispute sur les points. Alors tranchez — puis changez encore en novembre quand quelqu’un prend le large.
Décide ce que vaut le score exact, ce que vaut le bon résultat, ce que coûte une erreur, et de combien ton banker multiplie.
En débattre, c’est la moitié du plaisir. On te laisse juste gagner le débat.
Vaut à partir du prochain coup d’envoi, jamais rétroactivement. Les points déjà marqués restent exactement les mêmes — personne ne se réveille avec un classement modifié pendant la nuit.
Tout ce que tu peux jouer
Treize compétitions, de la Serie A à la Ligue des champions.
Change d’avis
après le coup d’envoi.
Joue bien et tu gagnes un jeton. Dépense-le sur un match en direct et tu peux encore bouger ton pronostic — pendant qu’on joue.
Tout pronostic modifié est signalé. Tes amis ont vu l’original au coup d’envoi ; le changer en douce serait tricher, donc ce n’est pas possible.
Le seul avantage du jeu — et il n’y a aucun moyen de l’acheter.
Full flip dépensé à la mi-temps. Vaut tous les points — et tout le monde voit que tu l’as changé.
Ici, rien n’est à vendre.
- Pas d’argent, nulle part. On ne mise rien, on ne gagne rien, rien n’a de valeur en argent. Fantascores n’est pas un produit de paris et n’aura jamais de cotes.
- Pas de publicité. Pas d’argent de bookmakers. Ni maintenant, ni à aucune taille.
- Rien dans le jeu n’est à vendre — ni points, ni pronostics en plus, ni clôture retardée.
- Les pronostics restent cachés jusqu’à la clôture. Tout le monde retourne en même temps — tu ne peux copier personne, et personne ne peut te copier.
- Tes données sont à toi. Exporte-les ou supprime-les quand tu veux. C’est déjà dans tes paramètres, ce n’est pas un « bientôt ».
Prêt à en annoncer un ?
Laisse ton email et on t’invite à la bêta.
Chelsea v Manchester United est encore ouvert.
Elle s’installe avec TestFlight, l’app d’Apple pour les bêtas : d’abord TestFlight, puis Fantascores.
Sur Android ? Laisse ton e-mail et on t’écrit quand elle est prête pour toi.